Editorial

 

 

Bonjour à tous,

Un peu de rêve avant Noël

 

Feux d’artifice en séries cet été. D’abord avec les fêtes d’Ajaccio pour les 250 ans de l’anniversaire de la naissance, le 15 août 1769, de Napoléon 1er l’un des personnages  les plus connus de notre planète.  Autre ville impériale, Brienne-le-Chateau (Aube) dotée de 1776 à 1790  d’une école  préparatoire à l’Ecole militaire de Paris où le jeune Bonaparte  a reçu les cinq premières années de sa formation n’a pas été en reste. Mais le grand homme n’avait pas que des qualités. Dans l’émission Secrets d’Histoire sur le thème : «Comment devient-on Napoléon 1er ? ». Stéphane Bern évoqua l’impatience de l’empereur alors âgé de 40 ans venu, le 27 mars 1810,  à  la rencontre, de sa jeune épouse Marie-Louise d’Autriche, 18 ans, épousée par procuration à Vienne seize jours plus tôt par le Maréchal Berthier. Et notamment le viol  perpétré le même soir après un fastueux diner au château de Compiègne. « Suis-je marié devant Dieu?» aurait-il  demandé à son oncle le cardinal Fesch. Lequel aurait répondu : «Oui sire, mais peut-être pas selon le droit canonique». Il est vrai que cette pratique était courante et non pénalisée  à l’époque. Et, il n’avait pas caché, avec sa légendaire délicatesse,  qu’il épousait un «ventre».

Plus près de notre actualité, c’est à Biarritz, sur les terres de l’épouse de son neveu Napoléon III, l’impératrice Eugénie, qui y avait fait construire, en 1855, un palais  où elle venait en villégiature l’été, près de l’Espagne chère à son coeur- que c’est tenu, fin aout, le Sommet international du G7. Devenu l’actuel hôtel du Palais après un incendie en 1903  qui a nécessité une reconstruction, il  a accueilli  présidents et souverains. Rappelons que l’agglomération BAB (Biarritz-Bayonne-Anglet) avait reçu dans une ambiance beaucoup moins explosive une autre rencontre il y a…. une trentaine d’années. Après les Américains, notre DGT (Direction générale des télécommunications)  y avait notamment dévoilé  un premier système français de visiophonie grand public.

Dernier éclat de la féérie d’août, à Monaco, le bijoutier Chaumet présentait une exposition sur les parures et diadèmes créés depuis 1780 par cette maison et portés par différentes souveraines. En particulier, ceux des impératrices Joséphine et Marie-Louise  parmi  250 pièces prêtées par des musées et des collectionneurs privés. Une bonne façon de rêver comme des enfants en attendant les fêtes de fin d’année.  .

Guy Barat, votre président

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